Des militants de Greenpeace ont dévoilé jeudi une reproduction de l’Arche de Noé, au sommet du Mont Ararat, pour inciter les dirigeants mondiaux à adopter des mesures immédiates dans la lutte contre le réchauffement climatique. La reproduction de l’Arche de Noé, qui aurait selon la Bible terminé son voyage au sommet du Mont Ararat après le Déluge, a été construire par des charpentiers turcs et allemands dans cette région située dans l’est de la Turquie. La reproduction de l’Arche de Noé va demeurer au sommet du Mont Ararat et servira de refuge pour les randonneurs, a précisé Greenpeace.

Selon l’hebdomadaire l’Express, « Laurent Wauquiez, benjamin de l’Assemblée nationale, devrait être nommé secrétaire d’Etat auprès d’Alain Juppé pour le seconder sur les problématique d’environnement. »
Quatre militants anti-nucléaire ont passé leur première nuit sur un pylône près de Fougères, sur lequel ils ont grimpé mardi matin pour réclamer l’abrogration du décret autorisant la construction du réacteur EPR. Cette action, menée par le Réseau Sortir du nucléaire sur une ligne de 400.000 volts toujours sous tension mardi soir, “a été organisée pour durer plusieurs jours“, a précisé Stéphane Lhomme, porte-parole de l’association. Devant quelques gendarmes observant leurs faits et gestes, les militants ont installé un plancher et un toit de bois entre les piliers du pylône “pour être dans des conditions permettant de s’inscrire dans la durée“, a précisé M. Lhomme. “Nous réclamons l’abrogation du décret, qui a été pris dix jours avant l’élection présidentielle, autorisant EDF à construire l’EPR, avant la tenue du Grenelle de l’environnement annoncé pour l’automne par MM. Sarkozy et Juppé“, a précisé M. Lhomme. “Il n’est pas acceptable d’organiser un Grenelle de l’environnement avec, comme préalable imposé, la continuation du nucléaire“, selon lui. Bref, les commandos sont de retour après une action similaire lancée par Greenpeace en Finlande il y a 3 jours. Mais cela ne devrait pas avoir de conséquences. La construction de l’EPR doit commencer à la fin de l’année, pour une mise en service prévue en 2012. Les travaux de terrassement sont déjà largement entamés à Flamanville. Une fois de plus, les terroristes écolos en font trop. Et puis, ils ne font que recommencer ce qu’ils avaient fait il y a quelques semaines. Ils manquent donc sérieusement d’imagination. Ca sent le réchauffé et les médias n’en parlent que sous forme de brèves. Tant mieux.
Votre quotidien ou votre magazine préféré téléchargé sur un même support mince et flexible? C’est pour bientôt. C’est ce que l’on apprend dans le bimensuel L’Actualité. Morceaux choisis :
« Interdit d’utiliser ce journal pour allumer un feu de foyer! Il ne sera pas imprimé sur du papier, mais s’affichera sur un écran souple à peine plus épais qu’une feuille de papier. Vous pourrez l’enrouler comme le magazine que vous tenez entre les mains. Pas question toutefois de l’oublier sur une banquette du métro, puisque son contenu sera sans cesse mis à jour. Le bon vieux papier a du souci à
se faire. Son rival arrive, doté de toutes les qualités du papier classique… en mieux. Mince et flexible, il sera bourré de microcapsules d’encre électronique, doté de mémoire et capable de communiquer! Gadget de science-fiction? Pas du tout. Le papier électronique, ou e-paper, c’est pour demain. Journaux, magazines, livres, affiches de cinéma, étiquettes d’épicerie ou menus de restaurant, le marché potentiel est colossal et les fabricants s’en frottent déjà les mains. Du Japon aux États-Unis en passant par la Chine et le Royaume-Uni, une course mondiale est engagée, des prototypes sont lancés chaque mois et certains modèles sont déjà commercialisés. (…) «D’ici 30 ans, il n’y aura plus de papier journal», croit Tomoni Tsubota, responsable des médias électroniques pour le Nikkei, le plus gros quotidien financier au monde, rencontré à son bureau, au cœur du quartier des affaires de Tokyo. «Nos lecteurs veulent être informés de plus en plus vite. Avec l’électronique, on évite les contraintes liées à l’heure de tombée, à la mise en pages, à l’impression et à la livraison. C’est plus rapide et beaucoup moins cher.» (…) La technologie se perfectionne de jour en jour — pour passer du noir et blanc à la couleur, offrir une meilleure résolution, devenir plus rapide et plus conviviale, souple et résistante… Reste une grande question: l’environnement. Le papier électronique permettra certainement de sauver des arbres et même des forêts. Mais nul ne sait encore comment il sera recyclé. »
Qui a dit : ” Greenpeace ne procède que par terrorisme intellectuel, fondé la plupart du temps sur des affirmations mensongères ” ?
Réponse : Haroun Tazieff
Bravo à Kevin qui a trouvé la bonne réponse
Dominique Voynet ne sera pas candidate aux élections législatives. Explication : « ma campagne électorale a été très éprouvante et puis peut-on encore parler d’espoir pour les législatives… »
Si les intérêts agricoles de la France sont menacés, « la France mettra son veto » dans le cadre des négociations de l’OMC ; c’est ce qu’a affirmé Nicolas Sarkozy lors d’une rencontre avec des agriculteurs hier. « Dans les négociations de l’OMC, s’il y a des efforts à faire, que tout le monde les fasse. Pour l’instant, je ne vois pas les efforts que sont disposés à faire les Etats-Unis » a précisé le Président de la République en pointant également du doigt le Brésil et l’Inde. Un engagement ferme en période de campagne électorale qu’il faudra surveiller de près.
Selon l’AFP, « Le député des Verts Noël Mamère a reconnu mardi que son parti “va mal” et estimé qu’il y avait “urgence” pour les Verts à mener la “reconstruction de leur corpus idéologique“. “Aujourd’hui, l’urgence est à l’Assemblée nationale, aux législatives et la seconde urgence, elle est à la reconstruction du corpus idéologique des Verts“, a indiqué le député sortant de Gironde sur Europe 1. Noël Mamère a indiqué vouloir avec Dominique Voynet, ex-candidate des Verts à la présidentielle, et avec d’autres responsables du parti “faire en sorte que les Verts se réveillent, s’ouvrent et se réforment“. “Si cela n’arrive pas, il faudra regarder comment on peut construire un grand parti de la gauche dans lequel les Verts puissent jouer leur rôle“, a-t-il ajouté. »
Est-ce à dire que les Verts sont voués à disparaître au sein du PS ? Et leurs idées avec ?
Martine Billard, Yves Cochet et Noël Mamère : les Verts comptent 3 députés sortants. Mais selon les sondages, ils devraient avoir au mieux 2 députés dans la prochaine assemblée. Ainsi le dernier sondage de l’Ifop leur donne entre 0 et 2 députés. Ce serait une alors une année noire plus que verte.
Dans le dernier opus du Pr Belpomme, l’homme est au banc des accusés, apparemment responsable de tous les maux de la planète : « En réalité, c’est l’homme qui crée les dérèglements climatiques, les ouragans, les cyclones et les tempêtes qu’il subit aujourd’hui, comme il crée ses propres maladies. » Du même coup, notre professeur s’insurge contre ceux qui oseraient évoquer le rôle de Dame Nature dans certains problèmes d’environnement et dénonce le monde occidental pour lequel « le coupable serait la nature elle-même, qui, pour une raison inconnue, se déchaînerait contre l’homme et sa civilisation. » (Je pensais justement que rechercher la raison inconnue d’un phénomène, cela s’appelait « recherche scientifique »…) Et d’ajouter : « Si la colère des dieux était une croyance admissible pendant l’Antiquité, elle ne l’est plus aujourd’hui. » Donc, en suivant son raisonnement, si la nature se déchaîne, ce n’est pas de sa faute, parce qu’elle est forcément bienveillante ; le coupable, c’est l’homme, parce que son activité est forcément destructrice. Comme il le répète à plusieurs reprises dans son livre : « Nos ancêtres vivaient en alliance avec la nature. Nous avons rompu cette alliance. »
Je poursuis la lecture de ce livre passionnant, car je suis impatiente de lire les nouvelles révélations scientifiques du savant Dr Belpomme. Peut-être va-t-il expliquer que c’est l’activité humaine qui a été responsable, il y a environ 250 millions d’années, de l’extinction du Permien, provoquant la disparition de près de 95% de la vie marine ainsi que 70% des espèces terrestres (incluant les plantes, insectes et les vertébrés), sans parler de la disparition des dinosaures il y a 65 millions d’années, eux aussi certainement victimes des hommes… Eh oui, je ne vois pas comment la nature, « pour une raison inconnue », se serait déchaînée contre toutes ces espèces qui vivaient en alliance avec elle !

Le projet des écolos parisiens est celui de “la société de la décroissance”, un concept qui va encore plus loin que les thèses du Club de Rome dans les années 1970. Dans leur avant-programme, le tourisme, qui est un secteur vital pour l’économie de la capitale, est présenté comme une “source de pollution et de gaz à effet de serre importante” car “sur les 11 millions de tonnes de carbone émises par la Ville, 4,5 millions le sont par les touristes, essentiellement au travers du trafic aérien”. De même, le tourisme d’affaires est qualifié de “secteur non prioritaire à écologiser d’urgence !”, ce qui se traduit par cet engagement formel des écolos parisiens : “Pour les Verts, (la) politique d’attractivité des foires, salons et congrès à Paris doit cesser”. Pour mettre en oeuvre leur conception “écologique” du tourisme à Paris, les Verts avancent d’ailleurs quelques solutions que l’électeur est prié de prendre au sérieux : “proposer des balades en pousse-pousse électrique, le survol de Paris en ballon dirigeable et non en hélicoptère, des visites à pied par quartier…”.
Pour les municipales de 2008, le programme des Verts prévoit une “décroissance” du tourisme et une “éco-stratégie” de hausse massive des impôts. A croire qu’ils se fixent pour objectif de faire 0%…
François Veillerette peut remercier son ami Fabrice Nicolino et son réseau “d’amis” journalistes. Ainsi, François Veillerette a co-signé une tribune dans Libération intitulée : “Grenelle de l’environnement : restons prudents et vigilants“. “Sans récuser l’intérêt du futur Grenelle de l’environnement, n’aurait-il pas fallu temporiser et attendre quelques semaines, après les élections législatives, afin d’éviter l’écueil d’une instrumentalisation par trop facile à mettre en scène ?” estiment en choeur Véronique Gallais présidente d’Action Consommation, Stéphen Kerckhove délégué général d’Agir pour l’environnement et François Veillerette. Difficile de faire mieux dans la mauvaise foi ! Lorsque les rendez-vous sont pris à l’avance ils crient au scandale en expliquant qu’on ne les prend pas au sérieux ; mais lorsqu’ils ont droit à une grande attention, ils crient au complot.
C’est un peu la panique chez les Verts à l’apporche des élections législatives. Après le très mauvais score obtenu par Dominique Voynet au premier tour de la présidentielle, les Verts parisiens ne savent plus où donner de la tête. Si 2 députés sortants sont soutenus par le Parti Socialiste dès le premier tour (Martine Billard et Yves Cochet), 3 élus du Conseil de Paris viennent de rejoindre le MoDem de François Bayrou. En signe de remerciement pour ces ralliements, le leader centriste les a tous les trois investis aux législatives (Violette Baranda, Olivier Pagès et Danièle Auffray, adjointe de Bertrand Delanoë chargée de la recherche et des nouvelles technologies).
Les Verts ont-ils encore un avenir en politique ? On peut légitimement en douter. Rendez-vous le 10 juin au soir à 20H…
Lu dans l’Express ce matin
« Les collaborateurs de Christine Lagarde, désormais ministre de l’Agriculture, vont découvrir que la représentante du monde agricole suit un régime alimentaire très strict : elle ne boit pas d’alcool et mange seulement de la viande de volaille. Les dégustations de spécialités agricoles vont être très allégées ! »
Dans Avant qu’il ne soit trop tard, le Pr Belpomme est face à un dilemme terrible : faire des bébés ou ne pas faire de bébés, zat is ze kwechtieun. Il explique en effet que, selon l’ONU, « la baisse de natalité s’accentue partout dans le monde » et que la planète accueillera « seulement 9 milliards d’individus en 2050, et non pas 12 à 16 milliards d’habitants comme le prévoyait le Club de Rome ». Bonne nouvelle, dit le professeur, car plus il y a de gens, plus on épuise les ressources : « En apparence, cette tendance est salutaire, car elle laisse augurer un ralentissement de l’épuisement des ressources terrestres et donc la possibilité d’une survie prolongée. » Mauvaise nouvelle, dit le professeur, car, pour lui, cela reflète une infertilité et une stérilité croissantes dues aux produits chimiques. Et le professeur de prédire : « L’accumulation de tels polluants ne pourrait conduire, à terme, qu’à la stérilisation complète de l’espèce. » Bref, soit on n’arrive pas à enrayer cette baisse de fécondité, et l’homme va disparaître par épuisement des spermatozoïdes ; soit on arrive à enrayer cette baisse de fécondité, entraînant ainsi une hausse de la natalité, et l’homme va disparaître par épuisement des ressources. Pour ma part, j’en suis convaincue, la lecture de ce livre va faire augmenter la consommation de Prozac !
Selon le Pr Belpomme, toujours dans son dernier livre, « l’échec de la lutte contre le paludisme est tristement pédagogique » et « il met en lumière ce qu’il ne faut pas faire pour contrôler une maladie infectieuse ». Evidemment, il s’en prend à l’utilisation du DDT pour éradiquer le paludisme et en profite pour dénoncer de façon virulente la décision de l’OMS d’autoriser l’utilisation de cet insecticide à l’intérieur des habitations dans les zones touchées par cette terrible maladie. Pour renforcer son argument, il écrit : « Dans les années 1950, l’OMS pensait pouvoir maîtriser le paludisme grâce au DDT et à une chimioprévention basée sur la quinine et d’autres antipaludéens. Dix ans plus tard, la maladie réémergeait en redoublant de vigueur. »
Pourtant, en surfant sur le net, je suis tombée sur un article récent de Claire Arsenault, journaliste à RFI, qui raconte une tout autre histoire. Elle explique qu’avec l’utilisation à grande échelle du DDT à partir de 1945, les résultats ont été spectaculaires : « L’épidémie est enrayée en Grèce, en Italie et dans le sud de la France en une seule année, pendant qu’en Afrique du Sud, en quelques années, le nombre de cas est divisé par dix. En Inde comme au Sri Lanka, la maladie recule, épargnant des dizaines de milliers de morts. » De plus, la journaliste précise pourquoi l’OMS a récemment encouragé l’utilisation du DDT : « Vaporisé sur les murs, les plafonds, sous les meubles, le DDT peut réduire la transmission du paludisme de 90% affirme l’OMS, se référant à des expériences récentes en Afrique du Sud et en Inde. » Enfin, elle ajoute que même certains écologistes sont conscients de l’utilité du DDT, citant le directeur du WWF pour l’Afrique du Sud : « Le recours au DDT ne nous plaît pas, mais nous comprenons qu’en l’absence de solution de rechange, il doit être utilisé en quantités très limitées». Alors, le Pr Belpomme se trompe-t-il, à moins que Claire Arsenault et ce directeur du WWF soient également à la solde du lobby des pesticides…
La revue L’Ecologiste est, depuis 2000, la version française de The Ecologist, la publication lancée en Angleterre par le milliardaire Teddy Goldsmith il y a quarante ans. François Veillerette a été depuis la sortie de son premier livre en 2002 très proche de L’Ecologiste, jusqu’à se voir confier la préparation de son dossier principal consacré aux pesticides en décembre 2006.
Selon Nadine Lauverjat, permanente du MDRGF, l’association a bénéficié de la générosité financière de Teddy Goldsmith, autre signe de leur proximité. Or Teddy Goldsmith et L’Ecologiste représentent l’un des courants les plus radicaux et réactionnaires de l’écologie. L’objectif du groupe de Goldsmith est clairement exprimé dans un éditorial du rédacteur en chef de la revue, Thierry Jaccaud, qui explique la nécessité « de sortir de la société industrielle ».
Pour sa part, Teddy Goldsmith explique « qu’il n’y [a] qu’un problème au monde, [c’est] le progrès ». L’Ecologiste a d’ailleurs fortement contribué à relancer dès 2002 le débat sur la critique de la croissance. Pour eux, le développement durable est une véritable calamité et seule la décroissance pourra nous permettre de sauver la planète. Et il ne s’agit pas seulement d’une décroissance économique mais aussi démographique.
Malthusien acharné, Goldsmith exprimait encore fin 2004 : « Pour maintenir l’ordre spécifique du cosmos, c’est-à-dire la hiérarchie du cosmos, il faut naturellement éviter de gâcher, de surexploiter, les ressources naturelles de notre planète. Ceci exige avant toute autre chose d’appliquer un certain contrôle démographique, parce que la démographie actuelle est hors de contrôle. »
[Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter notre dossier "Pesticides"]