Alors que la polémique sur les biocarburants n’en fini plus, le WWF prend tout le monde à contre-pied au Brésil. Là-bas, le gouvernement lance de programme de production d’éthanol à partir de la canne à sucre. « Remplacer l’essence par de l’éthanol est une bonne affaire pour l’environnement » selon Luis Fernando Laranja, directeur du WWF Brésil qui affiche son soutien au programme gouvernemental. Et il va encore plus loin en affirmant qu’il souhaite dissiper les « mythes » qui entourent la production d’éthanol (déforestation amazonienne, conséquence sur les productions alimentaires…).
On attend les commentaires du WWF France…
Si la personne de l’accueil réserve un bon accueil et un sourire chaleureux aux étranges visiteurs, les responsables de la salle de réunion semblent avoir nettement moins le sens de l’humour. Quand Greenpeace mène des opération coup de poing, l’ONG met facilement en avant l’humour et l’art de la mise en scène. Mais l’arroseur arrosé ne fait pas mouche chez les écolos.
Le poil à gratter, c’est toujours meilleur chez les autres…
Et si derrière le gentil panda du WWF, la non-moins sympathique appellation “les amis de la Terre”, le mouvement biodynamique et un certain nombre d’ONG écologistes était embusquée une idéologie aux antipodes du christianisme ?
Alerte Environnement vous propose un nouveau spécial :
Ecologie et religion
Comment certaines associations ont pour ambition d’imposer l’écologisme comme valeur première des sociétés occidentales ?
Le très médiatique sénateur Jean-François Le Grand annonce le lancement d’un Comité national de la biodiversité. Cette initiative soutenue par Hubert Reeves et Marie-Christine Blandin a été lancée il y a un an et demi. Cette idée était restée au stade de projet et avait été mis en sommeil pendant le Grenelle.
Coïncidence ou non : cette annonce intervient alors que le gouvernement prépare le projet de loi post-Grenelle. Le Comité national de la biodiversité serait-il un nouvel outil au service du lobbying des ONG ?
Libération nous livre un article amusant sur « mon mec est écolo » La journaliste pose la question : « L’amour peut-il survivre à l’écologie ? » « Parce que c’est bien beau tout ce tintouin sur les vertus des toilettes sèches, le miracle des couches lavables, la joie du compost au fond du jardin, mais se les farcir 7 jours sur 7 (…), ça friserait pas le tue-l’amour parfois ? » Une certaine Sophie enceinte dont le cher et tendre est un écolo pur jus « se pose donc régulièrement des questions aussi existentielles que ‘comment laver le four encrassé quand ton mec râle si tu utilises du Décapfour ?’ ». Bref, l’article léger s’achève sur l’exemple d’Amélie, 29 ans qui a rencontré récemment un dénommé Paul. « Il me plaisait bien. Mais la première soirée passée chez lui fut un désastre. D’abord, il m’a cuisiné un croque-monsieur infâme, puis m’a fait les gros yeux parce que je fumais. (…). Chez lui, ses rideaux sont tellement bio que toute la lumière passe à travers . Je lui ai fait la réflexion, en blaguant, et ça ne l’a même pas fait rire ». Amélie a donc pris ses cliques et ses claques ». Il paraît que même le dentifrice était bio et ça, « ça n’allait pas le faire »… (Libération, 23 mai 2008).
Philippe Chalmin, économiste, donne une interview détonante dans le Nouvel Observateur (22 au 28 mai 2008). « En 2070, nous serons 9 milliards, il faudra doubler la production agricole pour nourrir le monde. Le potentiel d’augmentation des terres cultivables est limité par le changement climatique, l’ appauvrissement des sols, le manque d’eau, et l’expansion des villes. La hausse sur les marchés nous rappelle que nous sommes face à un défi majeur. Même si les prix redescendent, nous ne devons pas oublier que nous avons besoin d’une révolution verte qui passera par un renforcement des politiques agricoles et par l’utilisation intelligente des biotechnologies et donc, même si l’on n’aime pas ça en France, par les OGM. La vérité, c’est qu’il faut aujourd’hui réinventer de véritables politiques agricoles ».
Ca y est, je m’incline. Après avoir ouvertement douté, sur mon blog, de la réalité du réchauffement climatique, je dois reconnaître que je me suis trompée. Qu’est-ce qui m’a fait évoluer sur cette question ? Cette lettre du président de la Royal Society, dont je ne peut mettre en cause la droiture et le sérieux, adressée à l’Amirauté anglaise, dans laquelle il écrit : « Un important changement climatique, inexplicable pour l’instant, a lieu dans les régions circumpolaires où la sévérité du froid, qui pendant les siècles passés a enfermé les mers des hautes latitudes nord dans une barrière impénétrable de glace, s’est fortement atténuée au cours des deux dernières années. » Il ajoute que « 36.000 km2 de glace, dont les mers du Groenland étaient couvertes entre les latitudes 74° et 80°N, ont entièrement disparu au cours des deux dernières années. » Pour autre preuve de ce réchauffement climatique, il évoque « les inondations qui ont recouvert pendant l’été toutes les régions d’Allemagne où les rivières prennent leur source dans les montagnes enneigées ». Le président de la Royal Society recommande enfin d’envoyer un navire dans l’Arctique afin d’en savoir plus sur ces évolutions dramatiques. Alors, convaincu comme moi ? Juste que cette lettre a été écrite en novembre 1817. Vous avez bien lu : 1817, c’est-à-dire au tout début de l’ère industrielle ! Et si tout simplement on avait la mémoire (climatique) un peu courte… [Référence fournie par Dr. Tim Ball (Canada) : Royal Society, London, Nov. 20, 1817. Minutes of Council, Vol. 8, pp. 149-153.]
Promis, nous n’avons pas trouvé cet article dans le journal interne de Monsanto, du GNIS (semenciers) ou encore de l’UIPP (fabricants de pesticides). Mais dans le journal Le Progrès du 25 mai dernier.
“La pénurie d’aliments qui frappe les pays pauvres connaît aussi un perdant en Allemagne : c’est l’agriculture biologique. Pendant des années, elle nourrissait bien les agriculteurs allemands qui se soumettaient aux règles strictes d’un travail doux de la terre. Mais face à la hausse des prix pour presque toutes les denrées alimentaires, les consommateurs allemands boudent de plus en plus la filière écologique. 40% des consommateurs allemands sont prêts à les payer 10% plus chers que les produits conventionnels, mais c’est la limite absolue selon un sondage établi par la société de conseil Ernst et Young.
Seulement, beaucoup de prix ont déjà augmenté de beaucoup plus. La fidélité décroissante des consommateurs incite moins les agriculteurs à se soumettre aux règles strictes et pénibles de cette forme de production. Non seulement les agriculteurs et les consommateurs commencent à bouder la filière bio, mais la politique allemande aussi.
Dans les programmes d’aide au développement des pays pauvres, l’agriculture bio n’existe pas. « Les produits bio tellement vantés peuvent satisfaire les seuls besoins d’un marché saturé », dit Klaus Lampe, qui présidait pendant des années l’Institut international du riz.
Son argument : les rendements sont trop faibles pour nourrir une population mondiale qui croît à une vitesse jamais vue dans l’histoire de l’humanité. Pour combattre la famine dans le monde, il faut recourir aux engrais, aux pesticides, aux insecticides et au OGM. Autrement, il faudrait abattre à grande échelle les forêts pour les transformer en terres agricoles. Mais en raison de l’effet de serre, il y a un grand intérêt à éviter cela. Pendant longtemps, les groupes chimiques étaient stigmatisés en Allemagne par des consommateurs qui s’identifiaient avec le mode de vie bio. Là aussi, les choses commencent à bouger”.
Et si on sortait de la guéguerre stérile bio contre conventionnel pour trouver une solution de fond : nourrir la planète en respectant l’environnement ?
Extrait d’une interview de Nicolas Hulot publiée hier dans la Télégramme :
« La France ne peut pas être vertueuse seule mais elle doit entraîner l’Europe en mettant la barre haut. Si le seul but de l’Europe est de prendre des marchés… On ne doit plus hésiter à avoir de la décroissance. Par cela j’entends diviser notre consommation d’eau ou d’énergie. C’est de la décroissance, mais il vaut mieux l’organiser. Plus que jamais, il faut de la régulation publique, n’en déplaise aux libéraux. La croissance ne pourra pas perdurer avec l’épuisement des ressources et matières premières. »
Tout s’éclaire sur les objectifs du toujours très actif animateur télé…
Désormais, vous pouvez être tenu informé en temps réel des débats d’Alerte Environnement. Un service gratuit d’alerte e-mail à vos messages vous est proposé. Objectif : faciliter le débat même si certains préfèrent attaquer notre site plutôt que de confronter leurs idées.
Suite à la multiplication des attaques volontaires de pirates, nous avons renforcé la sécurité de notre site. C’est pourquoi nous ne pouvions mettre à jour le blog. C’est désormais chose faite.
Merci de vos messages de soutien et de votre fidélité.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë a la mémoire courte. S’il a dû compter sur le précieux soutien des Verts pour mener sa politique lors de son premier mandat, il peut aujourd’hui se passer de leur soutien. Conséquence directe : Delanoë fait une croix sur l’écologie. Avec le soutien du Parti Communiste, la majorité parisienne souhaite construire des logements sociaux dans l’actuel parc Sainte Périne. L’UMP se retrouve donc aux côtés des Verts pour s’opposer à la destruction d’un des plus vieux jardins de la capitale de 4.000 m2.
Le PCF et le PS, d’ordinaire si prompts à soutenir les ONG vertes, deviennent donc les promoteurs d’une opération de bétonnage au cœur de Paris. Du coup, les associations répondent aux abonnés absents sur ce dossier.
Bertrand Pancher, député UMP et président du comité opérationnel du
Grenelle sur les institutions a remis son pré-rapport ministre chargé de
l’environnement Jean-Louis Borloo. Il propose « non seulement de faire rentrer, à terme, 30 à 40 représentants d’ONG dans le Conseil Economique et Social (CES), mais aussi que cet organe soit systématiquement saisi pour avis à chaque avant-projet de loi lié à l’environnement ». Et de préciser les critères : « Après une réflexion avec France nature environnement (FNE), Alliance pour la planète et FNH, nous avons établi des critères obligatoires: les associations devront dépasser 5.000 adhérents à l’échelle nationale, faire preuve de transparence sur leurs aspects financiers, et être agréées par le gouvernement. Enfin, un critère d’ancienneté devrait être introduit ». Donc, les ONG décident elles-mêmes des critères sur lesquels elles pourront entrer au CES… Cela se comprend : la soupe est bonne au CES !
Nous vous avons parlé hier du dernier livre de Michel Tarrier, « Faire des enfants tue », véritable « éloge de la dénatalité ». L’ouvrage s’en prend donc ouvertement aux familles en étant insultant et culpabilisant.
On ne peut qu’être surpris de voir La Procure, réseau de librairies familiales et d’origine chrétienne, proposer cet ouvrage en ligne et dans ses rayons. La banalisation de ce type de théories rend-elle impossible toute réaction de mise en garde contre la décroissance démographique et le malthusianisme ?
Pour réagir auprès de La Procure : http://www.laprocure.com/nous/contact.aspx
La logique décroissante et profondément malthusienne poursuit son développement et n’hésite plus aujourd’hui à s’afficher dans les librairies. Michel Tarrier vient de publier un livre dont nous vous laissons juger son caractère choquant et scandaleux : « Faire des enfants tue » ! Il s’agit tout simplement d’un « éloge de la dénatalité ». Pour lui, il est urgent de briser le tabou de la décroissance démographique.
Au programme :
Mise en place de politique gouvernementales de dénatalité en suivant l’exemple chinois (une réussite !),
Ajouter le pacte anti-nataliste au pacte écologique
Assurer exclusivement le renouvellement des générations par les flux migratoires,
Création d’un délit environnemental pour les parents
Pour Michel Tarrier, la vie humaine est un fléau à combattre de toute urgence : « Il faut faire preuve d’un esprit de prospective en acceptant ce banal paradoxe de stratégie collective : en ne donnant pas la vie, on respecte celle des autres. (…) Mettre un terme au fléau démographique humain pour alléger la pression anthropique qui s’exerce sans commune mesure sur les ressources et redonner leur place aux autres espèces est une solution à adopter dans la plus grande urgence. »
La publication de ce livre scandale montre combien la décroissance et l’écologie radicale, qui trouvent leurs origines dans des idéologies elles-mêmes radicales, tend à se développer fortement dans la société. Si l’attitude responsable vis-à-vis de l’environnement, aussi bien naturel qu’humain, est une évidence, il ne faut pas se tromper ni se laisser envahir par des discours… criminels.
« Faire des enfants tue » est disponible dans la plupart des librairies, à commencer par la Fnac.
Alerte Environnement vous invite à réagir par mail auprès des principaux bénéficiaires de ce juteux business de la peur et de la mort.
Michel Tarrier : tarrier@ctv.es
Notre-Planète (site web faisant la promotion du livre de Michel Tarrier) : http://www.notre-planete.info/services/membres/membre.php?id=2
Service presse de la Fnac : gaelle.bizet@fnac.tm.fr
Invité hier soir du rendez-vous politique de La Tribune et BFM TV, Claude Allègre a ré-exprimé ses doutes quant aux causes du réchauffement climatique. « Quand Al Gore affime dans son film que le niveau de la mer va monter de six mètres… Depuis 1976, il n’a pas progressé d’un pouce. Qu’il y ait un changement climatique, c’est sûr, mais cela ne prouve en rien que cela est dû au gaz carbonique. Il a neigé à Canton, pour la première fois depuis quatre-vingts ans, à Bagdad, cela ne s’est jamais produit. A une époque, le Groenland était tout vert, d’où son nom : « green land ». Au Moyen Âge, on traversait les Alpes à pied. »
A la fin de l’ouvrage très bien documenté de Pierre Kohler – Greenpeace : le vrai visage des guerriers verts (Presses de la Cité) –, le journaliste s’interroge à raison sur les motivations réelles de Greenpeace. Et il y a en effet de quoi se poser des questions quand on regarde comment la multinationale verte choisit ses cibles. L’exemple de l’opération contre le porte-avions Clemenceau est particulièrement révélateur à ce titre. Rappelons que, fin 2005, le vieux navire croupit dans la rade de Toulon, attendant de partir pour un chantier de démolition en Inde. C’est à ce moment que Greenpeace lance une opération médiatique spectaculaire en allant sur le porte-avions afin de dénoncer le fait que celui-ci serait bourré d’amiante. Les guerriers verts entament alors une bataille juridique avec l’Etat français pour l’empêcher d’envoyer le Clemenceau en Inde. Or c’était « la première fois, comme l’explique Kohler, qu’une marine nationale avait procédé au désamiantage d’un navire avant sa démolition ». C’était du jamais vu et un progrès appréciable d’un point de vue écologique. Selon l’écologiste Jacky Bonnemains, Président de l’Association Robin des Bois, « non seulement l’Etat français ne s’est pas comporté en pollueur, mais il a eu au contraire un comportement carrément exemplaire ».
Donc, Greenpeace s’en prend au Clemenceau alors que celui-ci a été dépollué et, bizarrement, est restée silencieuse au sujet des « 90 navires qui, depuis 2005, ont rejoint l’Inde et le Bangladesh sans aucune dépollution préalable ». Quand en mai 2005, l’USS America, un vieux navire de guerre américain près de quatre fois plus gros que le Clem, est coulé au large des côtes de Caroline du Nord, Greenpeace reste muette. Même silence pour le porte-avions USS Oriskany, coulé quelques jours plus tard au large des côtes de Floride. Kohler se demande : « L’amiante qu’il renfermait était-elle par miracle devenue inoffensive ? » Et quand un journaliste demanda à l’époque au directeur de Greenpeace USA s’ils allaient monter des actions contre cela, ce dernier répondit : « Non, pas du tout… » Pourquoi, d’un côté, une telle clémence de Greenpeace pour les autorités américaines qui non seulement continuent à utiliser l’amiante et ne se sont jamais embarrassées de dépolluer leur navire avant de les faire couler, et de l’autre côté un acharnement de l’association écologiste contre la France alors que celle-ci a interdit depuis dix ans l’amiante et s’est engagée à dépolluer ses navires ? Cela ressemble à s’y méprendre au débat sur les OGM. Greenpeace USA n’a plus de campagne depuis plusieurs années contre les OGM alors que les Etats-Unis en sont les premiers producteurs et Greenpeace France en fait à l’inverse l’une de ses principales campagnes.
Tout cela démontre que les véritables motivations de Greenpeace ne sont pas la protection de l’environnement. Pour Pierre Kohler, il n’est pas saugrenu de penser que Greenpeace puisse être « au service de commanditaires souhaitant déstabiliser un concurrent tout en restant dans l’ombre, sans se salir les mains ». En quelque sorte, des « mercenaires verts » !
Lexpress.fr s’en prend à notre site. « Avec un nom pareil, on imagine qu’Alerte-environnement.org est un site écolo. Perdu: ici, la spécialité, ce n’est pas l’économie d’énergie, ni même la culture bio; plutôt la chasse, avec comme cibles préférées François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), qui se bat contre l’industrie des pesticides, Philippe Desbrosses, chantre de l’agriculture bio, José Bové, Greenpeace… Avec l’actuel débat sur les OGM et l’après-Grenelle, il faut dire que les sujets ne manquent pas ». Selon lexpress.fr, j’aurais même pris pour cible « Marie-Monique Robin, auteure du Monde selon Monsanto ».
Ceci amène trois réflexions :
1- Pour s’appeler Alerte-environnement, il faudrait donc être forcement écolo. Nous pensons au contraire que le débat sur l’écologie a été confisqué. Etre écologiste aujourd’hui, c’est forcément manger bio, boire du café équitable, être anti-OGM et adhérer aux thèses du réchauffement climatique dû à l’Homme… C’est là un flagrant délit de terrorisme intellectuel. Nous pensons que sous couvert de bonnes intentions, les actions d’ONG sont contreproductives voire néfastes. Nous essayons de le montrer à travers nos dossiers notamment. C’est pour cette raison qu’il y a Alerte sur l’environnement.
2- Alerte-Environnement n’a jamais pris pour cible Marie-Monique Robin qui a réalisé le film « Le Monde selon Monsanto ». Lexpress.fr fait (volontairement ?) une confusion. Sans doute Marie-Monique Robin est-elle déçue de n’avoir pas plus de réaction à ses théories. Mais peut-être aurions-nous dû prendre le temps de décrypter ce reportage. En attendant, nous vous renvoyons à l’analyse faite sur http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article344
3- Il est bien évident que nous n’épousons pas les thèses du MDRGF, de Bové, de Greenpeace et d’autres ONG (nous vous renvoyons aux dossiers que nous avons réalisés sur ces sujets). Question : débattre et critiquer les thèses de ces personnes ne signifie pas chasse à l’homme. Nous nous plaçons sur le terrain des idées uniquement. Le procès intenté par lexpress.fr à Alerte-environnement s’appelle une fois encore terrorisme intellectuel (tiens, lexpress.fr ne partirait-il pas en chasse à la femme contre Gwen et Alerte-environnement ?).
Allez, une dernière réflexion pour la route : peut-on porter une seule critique sur le film de Marie-Monique Robin sans être à la solde de Monsanto comme elle le laisse elle-même supposer ? Houps, nous sommes à la solde de la firme américaine pour oser une telle affirmation !