Présentation du dernier livre de Sylvie Brunel, « A qui profite le développement durable ? » (source : www.cdurable.info)
« Aujourd’hui le développement durable est partout, mis à toutes les sauces. Nouveau mot d’ordre de tous les acteurs de la mondialisation, ce slogan à la mode est aussi devenu un business profitable qui joue sur l’industrie de la peur. Les grands prédicateurs de cette nouvelle religion nous somment de nous comporter en “écocitoyen”, sous peine de sacrifier les générations futures.
Pour autant, le développement durable profite-t-il à tous ? Aux entreprises, aux ONG, sans aucun doute : le business environnemental fait recette. Les pays riches y trouvent leur compte. Mais les pauvres, au Nord comme au Sud ? Rien n’est moins sûr constate Sylvie Brunel. »
Nous y reviendrons prochainement
Selon L’Express, le dernier livre de Marie-Monique Robin se serait déjà vendu à 80.000 exemplaires en France. Un véritable succès et une manne financière importante. Jouer sur les peurs est donc une méthode rentable. Marie-Monique Robin avait fait part de ses craintes d’une réaction violente de Monsanto. « Surprise : celle-ci ne s’est toujours pas manifestée. M2R reste malgré tout sur ses gardes, convaincue que les attaques, “inévitables”, sont pour bientôt » poursuit l’Express. Sans surprise : il faut continuer de prendre la position victimaire pour tirer encore un peu plus les ventes à la hausse et engranger toujours plus de bénéfices.
Nous vous avons parlé hier du dernier livre de Michel Tarrier, « Faire des enfants tue », véritable « éloge de la dénatalité ». L’ouvrage s’en prend donc ouvertement aux familles en étant insultant et culpabilisant.
On ne peut qu’être surpris de voir La Procure, réseau de librairies familiales et d’origine chrétienne, proposer cet ouvrage en ligne et dans ses rayons. La banalisation de ce type de théories rend-elle impossible toute réaction de mise en garde contre la décroissance démographique et le malthusianisme ?
Pour réagir auprès de La Procure : http://www.laprocure.com/nous/contact.aspx
Dans son livre, Greenpeace : le vrai visage des guerriers verts (Presses de la Cité), le journaliste Pierre Kohler mentionne des critiques d’anciens responsables de Greenpeace. On pourrait penser qu’il s’agit de vielles rancunes de la part d’ex-membres aigris. Eh bien non ! Pierre Kohler révèle en effet qu’en décembre 2006, c’est-à-dire moins d’un an avant le début du Grenelle de l’environnement, une véritable fronde s’est exprimée au sein de Greenpeace France. Il y a ainsi eu une pétition signée par 140 militants de la direction parisienne et des 38 antennes régionales qui parle « de comportements inacceptables des directeurs, de mépris et d’humiliations subies en public, de non-respect des protocoles d’action, d’inconstance et d’entêtement irraisonnés dans la prise de décision, d’absence de solidarité avec les activistes ou militants, d’incompétence professionnelle, de non-respect des valeurs morales de l’association, de favoritisme avéré envers certains salariés ou collaborateurs, de mensonges et de reprise de la parole donnée ». Et le journaliste retranscrit la conclusion de ce texte qui, selon lui, « en dit long sur le niveau atteint par cette grogne interne » : « Greenpeace-France, comme le poisson, est en train de pourrir par la tête… »
Dans mon premier commentaire sur le livre de Pierre Kohler, Greenpeace : le vrai visage des guerriers verts (Presses de la Cité), j’écrivais que l’auteur évoquait le fait que Greenpeace avait « perdu son âme et ses valeurs d’origine ». En poursuivant la lecture de ce livre, il apparaît que Greenpeace n’est pas restée très longtemps sincère dans ses actions. En effet, après les campagnes menées contre les essais nucléaires, Greenpeace décide début 1975 de devenir une véritable organisation écologiste en se faisant le défenseur des baleines. Or comme l’explique Pierre Kohler, ces campagnes « Sauvons les baleines » sont rapidement devenues « le fonds de commerce » de Greenpeace. Cette cause sympathique, sensibilisant les jeunes et les adolescents, a fortement contribué à la notoriété de Greenpeace et à remplir les caisses de l’association écologiste. Le hic, c’est que selon un ancien responsable de Greenpeace, Paul Watson, Greenpeace s’est empressée de faire de l’argent sur le dos des baleines plutôt que de vraiment les protéger. Paul Watson, qui a créé dès 1977 la Sea Shepperd Conservation Society, accuse Greenpeace d’être « dirigée par des juristes, des banquiers et des bureaucrates ». Il écrit même au président de Greenpeace International en 2006 : « Vous venez (dans les mers du Sud) pour faire des films de baleines agonisantes, dans le but de récolter encore plus de fonds. » Idem pour la campagne en défense des bébés phoques lancée en 1975-1977 par Greenpeace. Paul Watson a reconnu en 1978 que « le phoque n’a jamais été en danger d’extinction, mais que sa chasse fut montée en épingle pour obtenir des fonds en jouant sur l’émotion des Américains et des Européens devant ce qui pouvait passer pour un massacre ». C’est sûr, rien de tel que des images chocs de baleines harponnées et de bébés phoques sanguinolents sur la banquise pour faire ouvrir le porte-monnaie des bonnes âmes sensibles…
Me voilà plongée dans un livre de Pierre Kohler qui est paru en février dernier – Greenpeace : le vrai visage des guerriers verts (Presses de la Cité). Je vous propose de livrer mes commentaires au fur et à mesure de la lecture. Dans l’introduction, l’auteur laisse entendre que Greenpeace a progressivement « perdu son âme et ses valeurs d’origine » : « Elle est devenue une énorme machine, gérée comme les multinationales qu’elle se targue de combattre. Sans démocratie interne, gardienne autoproclamée de la Nature, c’est une entreprise d’un type nouveau, cynique sous des dehors éthiques. Elle ne poursuit d’objectifs qu’en fonction de leur retentissement médiatique et des fonds qu’elle pourra lever auprès d’un public crédule auquel elle donne mauvaise conscience. » Pour conforter son point de vue, il cite Bennett Metcalfe, cofondateur de Greenpeace, qui affirme en voyant ce que cette organisation est devenue : « Je me sens un peu comme le Dr Frankenstein : j’ai l’impression d’avoir créé un monstre échappant aujourd’hui à son créateur. » Vous l’aurez compris, cet ouvrage ne semble pas exactement s’inscrire dans « l’écologiquement correct ».
« Quel réel besoin avons-nous de fabriquer des jus d’orange en rediluant des concentrés obtenus ailleurs par une évaporation coûteuse en énergie ? Ou d’expédier par avion, pour décorticage au Maroc, les crevettes fraîches pêchées à Ostende, avant de les y faire revenir le soir même, pour dégustation sur place ? La hausse du coût de l’énergie et des transports a ceci de bon qu’elle devrait mettre fin à de telles pratiques et entraîner des relocalisations d’éplucheurs de crevettes. »
Extrait d’une interview de Geneviève Férone dans Le Nouvel Obs à l’occasion de la sortie chez Grasset de son ouvrage « 2030, le krach écologique ». Le business de la peur est de retour avec ce livre catastrophiste de l’ancienne présidente d’Arese (première agence française de notation sociale et environnementale des entreprises cotées) et actuelle directrice du développement durable du groupe Veolia Environnement.
Lire l’interview complète
Un internaute nous envoie la présentation de l’ouvrage du Professeur Belpomme que nous avons déjà largement commenté. Celle-ci serait cocasse si elle ne jouait pas sur les peurs. “Cancers, malformations congénitales, stérilités, allergies, maladies dégénératives du système nerveux sont en très grande partie liés à la pollution de notre environnement, alors que l’apparition de nombreuses épidémies infectieuses telles que le sida, la maladie de chikungunya ou la grippe aviaire sont la conséquence directe ou indirecte des activités humaines.
Certes, certes. Mais, c’est pas un peu fourre-tout ?
Rappelons juste que pour le Pr David Khayat, l¹ancien président de l¹Institut national du cancer et cancérologue à l¹hôpital de La Salpêtrière à Paris, les thèses de Dominique Belpomme « ne sont étayées par aucune donnée scientifique. (Š)Je crois qu¹il est temps que nous ne donnions pas un statut de qualité scientifique à ce qu¹il a dit car ça n¹a rien de scientifique. » Il explique en effet que le Pr Belpomme utilise à contresens un mot anglo-saxon. En effet, aux Etats-Unis, il est bien dit que 70% des cancers sont dus aux facteurs d¹environnement environmental factors en anglais. Or, comme l¹explique le Pr Khayat, « aux Etats-Unis, quand on parle d¹environmental factors, on veut dire le tabac, l¹alimentation, le soleil, les virus, les bactéries, les radiations. Tous les facteurs autres que les facteurs dit ³endogènes². » Or, ajoute-t-il, « quand en France, le Pr Belpomme traduit ce mot par l¹environnement, (Š) il laisse planer l¹idée qu¹en fait ça veut dire la pollution. C¹est faux. »
Rappelez-vous…
Dans l’unanimisme actuel sur l’écologie et en face des nouveaux bien pensant environnementaux, voilà une mise en garde bien venue. Elle vient de Jean de Kervasdoué, ingénieur agronome et des Eaux et Forêts, ancien directeur des hôpitaux et expert en économie de la santé qui publie “Les prêcheurs de l’apocalypse - pour en finir avec les délires écologiques et sanitaires”. A paraître le 13 septembre prochain. Rafraîchissant.
Dans Avant qu’il ne soit trop tard, le Pr Belpomme est face à un dilemme terrible : faire des bébés ou ne pas faire de bébés, zat is ze kwechtieun. Il explique en effet que, selon l’ONU, « la baisse de natalité s’accentue partout dans le monde » et que la planète accueillera « seulement 9 milliards d’individus en 2050, et non pas 12 à 16 milliards d’habitants comme le prévoyait le Club de Rome ». Bonne nouvelle, dit le professeur, car plus il y a de gens, plus on épuise les ressources : « En apparence, cette tendance est salutaire, car elle laisse augurer un ralentissement de l’épuisement des ressources terrestres et donc la possibilité d’une survie prolongée. » Mauvaise nouvelle, dit le professeur, car, pour lui, cela reflète une infertilité et une stérilité croissantes dues aux produits chimiques. Et le professeur de prédire : « L’accumulation de tels polluants ne pourrait conduire, à terme, qu’à la stérilisation complète de l’espèce. » Bref, soit on n’arrive pas à enrayer cette baisse de fécondité, et l’homme va disparaître par épuisement des spermatozoïdes ; soit on arrive à enrayer cette baisse de fécondité, entraînant ainsi une hausse de la natalité, et l’homme va disparaître par épuisement des ressources. Pour ma part, j’en suis convaincue, la lecture de ce livre va faire augmenter la consommation de Prozac !
Certaines personnes pensent que nos problèmes d’environnement ont commencé avec la révolution industrielle. Eh bien, ils se trompent ! Dans Avant qu’il ne soit trop tard, le Pr Belpomme explique que les problèmes remontent au… néolithique. Selon lui, les hommes préhistoriques d’avant le néolithique, les nomades chasseurs-cueillettes, ne mouraient pas de maladies infectieuses. Défendant la thèse du physiologiste Jared Diamond, le Pr Belpomme affirme que « les premiers cas de maladies infectieuses seraient en réalité apparus au néolithique. La sédentarisation des populations liée à la découverte de l’agriculture et de l’élevage en serait la cause principale. Elle aurait permis une double promiscuité : celle des microbes avec les animaux d’élevage, (…) et celle de ces animaux avec l’homme, d’où l’éclosion des premières maladies infectieuses ». Et il ajoute que « la naissance des concentrations urbaines et le développement des transports (ont) bien sûr aggravé la promiscuité et par conséquent favorisé non seulement l’émergence des épidémies, mais aussi leur diffusion. » Bref, si le Pr Belpomme avait existé au néolithique, il aurait fait campagne contre l’agriculture et l’élevage et exigé que l’on en reste à la chasse et à la cueillette, afin d’éviter de voir se propager toutes ces maladies « créées par l’homme ». C’est évident, avant le néolithique, on mourrait très jeune, mais en bonne santé !
« Annoncer le risque d’une disparition humaine n’est pas une mince affaire ! On peut être taxé d’alarmisme et, à l’époque, certains détracteurs ne s’en sont pas privés », tel est le propos du Pr Belpomme en p.29 de son livre Avant qu’il ne soit trop tard. Pour le cancérologue, il ne faut d’ailleurs « pas savoir si nous disparaîtrons », « mais quand nous disparaîtrons ». Et évidemment, c’est l’homme, avec sa pollution chimique, qui va entraîner la fin du monde. Mais ne vous précipitez pas sur vos tranquillisants, ne sautez pas non plus par la fenêtre, car il existe un sauveur : le professeur Belpomme
Je viens de commencer la lecture du dernier livre du Pr Dominique Belpomme intitulé Avant qu’il ne soit trop tard (Fayard, 2007). Je compte vous livrer mes impressions au fur et à mesure de la lecture. Je pense qu’il assez «gratiné»… Pour donner le ton, le médiatique cancérologue place en exergue de son prologue une citation d’un certain Alan Gregg, très longtemps responsable de la division médecine à la fondation Rockefeller : «Le monde souffre d’un cancer, et ce cancer est l’homme.» On n’ose pas imaginer comment M. Belpomme, en tant que cancérologue, compte éradiquer ce cancer-là !
Un journaliste américain, Alan Weisman, vient de publier un roman où il imagine ce que que deviendrait la terre si l’homme disparaissait. On y apprend, qu’il faudrait 20 ans pour que le canal de Panama se referme, 200 ans pour les ponts de New York s’effondrent, 10 millions d’années avant que les sculptures en bronze ne soient méconnaissables mais seulement 36 heures pour que le métro de New York ne soit inondé. S’il s’agit bel et bien d’un roman, l’auteur affirme avoir enquêté et avoir interrogé experts, botanistes, architectes, géographes et climatologues.
Bruno Parmentier, Directeur du Groupe ESA (Ecole Supérieur d’Agriclture), vient de publier « Nourrir l’humanité ». Ingénieur des Mines et économiste, il a travaillé quatre ans au Mexique pour la mise en place de petites coopératives en milieu rural. De retour en France, il a notamment travaillé dans le secteur de l’édition et de la formation des journalistes.
Selon l’auteur, l’agriculture sera à nouveau appelée à occuper le devant de la scène dans le défi de nourrir l’humanité. Dans son livre, il présente tous les aspects liés à ce défi en passant par les problèmes environnementaux et la disponibilité en énergie, les biotechnologies et l’avenir des subventions agricoles, le commerce mondialisé, les rapports avec l’agro-industrie et la grande distribution, les risques de crise sanitaire, l’émergence de nouveaux pays comme la Chine et le Brésil, etc.
Dans le dernier numéro de Circuits Cultures, il précise ses motivations. « Ce livre a une fonction d’alerte pour deux raisons. La première est interne au monde agricole : j’ai été stupéfait de constater le moral très bas des professionnels de l’agriculture, alors que j’avais choisi de rejoindre ce secteur, convaincu que les choses intéressantes étaient en train de se passer là ! Cette profession ne se voit plus d’avenir alors qu’elle détient celui de l’humanité entre ses mains ! La seconde raison est externe au monde agricole : les gens de la ville ont oublié qu’une pénurie alimentaire est possible. Quand George Bush père a envahi le Koweït, on a encore observé des gens qui ont stocké de l’huile, du sucre, etc. Cela ne s’est pas produit quelques années plus tard quand George Bush fils a envahi l’Irak. Pourtant, même à l’échelle de l’Europe, il n’est pas si évident que nous soyons à l’abri d’une crise alimentaire majeure. Cela est lié à l’énergie : comment faire fonctionner les tracteurs si il n’y a pas d’essence à mettre dedans ? Je constate que quatre professions revendiquent des soutiens quand le prix de l’essence augmente : les routiers, les pécheurs, les taxis et les agriculteurs. »
Nourrir l’humanité - Les grands problèmes de l’agriculture mondiale au XXIe siècle, Bruno Parmentier, Préface d’Edgard Pisani, Éditions La découverte, 276 pages, 22 €
Nicolino étant fier de ses ventes (”Pesticides, révélations sur un scandale français“) , il est intéressant de suivre en parallèle les ventes du “Parfum d’Adam”, roman anti sytème Veillerette . Qu’est ce qui est le plus à craindre : le lobby des phyto ou la dictature des ecolos ?
Réponse : voilà le classement hebdomadaire du livre de Jean-Christope Rufin (”Le Parfum d’Adam“) paru dans le Nouvel Observateur ( etude IPSOS/Livres Hebdo/Le Nouvel Observateur)
1-8 mars : 2
8-14 mars : 3
14-22 mars : 5
22-28 mars : 6
29 mars-4 avril : 8
En revanche, pas de trace cette semaine du livre de Fabrice Nicolino et de François Veillerette…
Un thriller sur l’écologie radicale. Le Parfum d’Adam de Jean-Christophe Rufin (Flammarion) fait beaucoup parler de lui. L’auteur n’y va pas par quatre chemins, c’est le moins qu’on puisse dire. “L‘écologie radicale est la deuxième menace après le fondamentalisme islamiste. J’ai seulement voulu faire découvrir au lecteur français d’autres formes d’écologies que la nôtre et rappeler que sans humanité, l’écologie peut déraper et devenir une idéologie meurtrière. (…)Je voudrais, encore et toujours, rappeler qu’il n’y a pas un seul monde mais deux : le nôtre et celui des pays pauvres. Le regard que nous portons sur le tiers-monde a changé. L’exigence de sécurité est en train de remplacer l’exigence de justice. Nous sommes confronté à un glissement des mentalités : la lutte contre la pauvreté fait place à la guerre contre les pauvres. Cette voie est sans issue. Il est temps d’en prendre conscience » précise Jean-Christophe Rufin.
Avec ce best-seller, le débat sur le malthusianisme est relancé. « Malthus n’est pas mort, lui qui voyait dans les disettes et les épidémies le mécanisme « naturel » qui régule les population et, en la réduisant, l’adapte aux « subsistances », c’est-à-dire aux ressources disponibles. L’influence de cette pensée ne se limite pas au domaine humanitaire. Il imprègne aussi d’autres idéologies contemporaines et, au premier chef, certains courants écologistes. » Tiens, tiens…
On a beaucoup parlé du dernier livre d’Eric Besson dans les médias, “Qui connaît Madame Royal ?“. On ne résiste pas à vous faire partager ces courts extraits :
“Aller mettre x euros dans une ONG qui va décider seule d’aller planter un arbre en Afrique me paraît le degré zéro de la pensée et une sorte de déculpabilisation absurde. Jamais ne ne paierai mon empreinte carbone !” (page 82)
“La gauche, c’est la croyance que le progrès est un facteur d’émancipation. La conviction, raisonnée, qu’il faut être du côté des avancées technologiques, du développement, de l’industrie… La politique de la bougie, la sainte trouille de la modernité, la détestation organisée du développement, c’est du fétichisme, ça n’a rien de progressiste. Etre antimoderne, c’est être réactionnaire.” (page 83)
“Le parti socialiste, poussé par les Verts, par une partie de l’extrême gauche, tourmenté par ses propres démons internes, et entraîné joyeusement par Ségolène Royal, est sur quantité de sujets en train de basculer vers l’obscurantisme… Que la candidate socialiste participe au sacro-saint refus des OGM, et couvre la “désobéissance civile”, ce refus de la loi, est une hérésie !” (page 83-84)