Chantage électoral
27 avril 2007
9 militants de Greenpeace ont passé la nuit sur une grue à Flamanville pour s’opposer à la construction du futur réacteur EPR. Malgré l’intervention des gendarmes hier en fin de matinée, les militants « européens » sont toujours en place. L’association coutumière des actions commando se félicite de la réponse de Ségolène Royal et attend celle de Nicolas Sarkozy pour mettre un terme à son action. Il s’agit ni plus ni moins de terrorisme et de chantage. Ce n’est pas le rôle des présidentiables de se plier aux caprices d’une vingtaine de personnes. Non, Greenpeace n’est pas légitime pour exercer une telle pression. Il faut mettre un terme au communautarisme et à la satisfaction des revendications catégorielles minoritaires. L’essentiel, surtout en période électorale, est ailleurs.



Le 30 avr 2007 à 18:06 par tartarat #
les méthodes de mr sarkosy sont elles du terrorisme ou du chantage ? à moins que ce ne soit les deux à la fois ajouté à celle de la politique du fait accompli ,,,