Téléphone portable : une étude bidon
28 juin 2008
Les opposants aux antennes relais de téléphones portables qu’ils accusent de provoquer des cancers viennent de perdre une arme. Laquelle ? Une étude de l’Université de Vienne menée depuis 2005 qui concluait à des dégâts sur l’ADN causés par les fameux champs électromagnétiques. Mais l’hebdomadaire allemand Der Spiegel (équivalent de l’Express) vient de révéler que les résultats de l’études étaient tout simplement faux, puisque falsifiés volontairement par une technicienne. Et ce n’est pas tout. Toujours selon l’hebdomadaire allemand, Franz Adlkofer, responsable scientifique de l’étude n’a pas pu ne pas se rendre compte du truquage.
On attend la réaction des Robins des Toits.



Le 28 juin 2008 à 10:10 par zygomar #
“Une étude de l’Université de Vienne….”
Vous êtes sûre? Parce que traditionnellement les études bidonnées, sont seulement les études faites par l’industrie, non?
Le 28 juin 2008 à 10:37 par rageous #
Et Taddeï est parti en vacances…plus rien à foutre, l’alerte est faite!